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| Organisateurs occasionnels de spectacles et les droits d'auteur !!! (le 18/01/2006 à 11h23) |
Organisateurs occasionnels de spectacles et les droits d'auteur !!!
Spectacles musicaux, Bals, Repas dansants, Concerts, Galas de variétés ...
La musique est un investissement, essentiel à l'organisation d'une fête ou d'un spectacle. C'est pourquoi les auteurs, les compositeur et leurs éditeurs doiventêtre rénumérés au même titreque les divers fournisseurs et prestataires qui concourent à la réalisation de la manifestation.
La Sacem, qui regroupe plus de 105 000 créateurs et éditeur de musique, délivreaux organisation d'utiliser en public leurs oeuvres, conformément au Code de la propriété intellectuelle.
La loi prévoit en effet que l'auteur doit donner son autorisation et recevoir une rénumération pour la diffusion publique et la reproduction de ses oeuvres (Articles L.122-4 et L.132-18).
Par contrat, la Sacem met à la disposition des associations, communes, comités des fêtes, producteurs de spectacles... son répertoire musical et litéraire constitué de plus de cinq millions d'oeuvres française et étrangères.
Les démarches à effectuer !!!
15 jours avant la manifestation:
- déclarer la manifestation à la délégation Sacem du lieu de la séance, (coordonnées sur internet : http://www.sacrm.fr ). Elle vous délivrera un contrat général de représentation.
- signer et retourner ce contrat qui vous autorise à utiliser en publique toutes les oeuvres du répertoire de la Sacem.
Vous bénéficirez ainsi automatiquement de la réduction de 20% accordée par la Sacem lorsque le contrat est conclu avant la séance. C'est ce tarif réduit de 20% qui est toujours indiqué dans cette brochure.
Dans les 10 jours suivant la manifestation:
retourner l'état des recettes et des dépenses, joindre le programme des oeuvres diffusées.
Ce programme est nécessaire pour répartir les droits d'auteurs. Il peut être remis sous forme d'une liste des oeuvres utilisées ou d'une attestation-programme lorsque le chef d'orchestre, le disc-jockey, le compositeur de musique électronique ou l'artiste-interprète communique directement son programme-type à la Sacem.
Enfin:
-régler le montant des droits d'auteur dans le délai indiqué sur la facture (note de débit).
Les droit d'auteur sont toujours à la charge de l'organisateur de la manifestation, et non à celle du chef d'orchestre, des musiciens, des artistes, du disc-jockey, du sonorisateur... qui se produisent à la demande (sauf, bien évidemment, d'ils organisent la séance pour leur propre compte). |
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| Le principe de calcul des droits d'auteur !!! (le 18/01/2006 à 11h25) |
Le principe de calcul des droits d'auteur !!!
Quels que soient l'origine, la durée, le nombreet le genre des oeuvres musicales diffusées au cours d'une manifectation publique, les droit d'auteur sont, d'une manière générale, calculés par application d'un pourcentage sur:
Les recettes réalisées et/ou les dépenses engagées
Pour les manifestations musicales avec recettes "entrée" et/ou "recette annexes" (buffet, buvette, vente de programmes...), les droit d'auteur sont proportionnels aus recettes réalisées, toutes taxes et service compris, conformément à l'article L.131-4 du code de la propriété intellectuelle.
Ils ne peuvent être inférieurs à une redevance minimale établie à partir des dépenses engagées.
Pour les séances sans recette, ce sont les dépense engagées qui determinent le forfaits de droit d'auteur. En effet, qu'une manifestation produisedes recettes ou qu'elle soit gratuite (offerte au publique), la musique est toujours indispensable et les auteur doivent être rémunérés.
Il contribuent à sa réussite, comme les musiciens, les artistes, le sonorateur, le disc-jockey, les loueurs de matériel, de la salleet tous les autres fournisseur qui sont normalement payés.
Le budjet des dépenses pris en compte pour le calcul des droit d'auteur est constitué par le budjet artistique (cachet des musiciens et artiste, salaire des techniciens son et lumière, charges sociales et fiscales inhérentes, frais de déplacement), le coût des structures d'acceuil du public et des artistes (salle, podium, scène...) et les frais techniques (sonorisation, éclairage...) et les frais de publicité (affiches, presse, radio...).
Si l'organisateur occasionnel de spectacles est assujetti au paiment de la TVA, il peut obtenir la déduction de cette taxe de l'assiette de calcul de la redevance, sous réserve de la fourniture d'un justificatif comptable approprié ( attestation établie et certifiée par un expert comptable ou un comptable agréé).
La rénumération des auteurs n'est jamais déterminée en fonction du bénéfice réalisé.
Le pourcentage appliqué prend en compte:
Le mode de diffusion des oeuvres
musique vivante (orchestre, artistes, musiciens...)
musique enregistrée (disques, CD, bande magnétiques...); dans ce cas, les droits d'auteur correspondant au tarif "musique vivante" sont majorés de 25% au titre du droit de reproduction pour l'usage publique d'oeuvre enregistrées.
Le montant des droits d'auteur ne peut pas être inférieur à :
La redevance forfaitaire de base
Pour chaque manifestation musicale, gratuite ou payante, la Sacem perçoit une redevance forfaitaire de base, de 35,84€ HT(pour 2003/2004/2005)(tarif "musique vivante"), si l'application du pourcentage sur les recettes ou les dépenses s'avère inférieure à cette redevance de base . |
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| Les protocoles d'accord !!! (le 18/01/2006 à 11h26) |
Les protocoles d'accord !!!
La Sacem a conclu plus de 70 protocoles d'accord avec des fédérations qui font bénéficier les associations adhérentes de réductions sur les droits d'auteur ( la liste de ces fédérations peut être consultée sur le portail Sacem : http://www.sacem.fr ).
Réductions prévues par le Code de la propriété intellectuelle
- Les sociétés ou associations d'éducation populaire agréées par l'autorité administrative bénéficient d'une réduction de 12,50% sur le montant des droit d'auteur pour toutes les manifestations musicales qu'elles organisent.
- Les associations à but d'intérêt gébéral bénéficient quand à elles d'une réduction de 5% sur le montant des droits d'auteur, uniquement pour les manifestations musicales sans entrée payante.
Ces réductions ne sont pas cumulatives avec celles prévues par les protocoles d'accord.
Dans votre budget "droit d'auteur", prévoyez l'incidence de la TVA (5;50%) et de la Sécurité sociale des auteurs (1%). Si vous voulez connaître le montant de la redevance TTC, multipliez la redevance hors taxe par 1,065€.
Pour toutes information concernant le montan des droits d'auteur des diverses manifestations faisant appel à de la musique (arbre de noël, cavalcade, corso, fête sportive, demaine commerciale...), prenez contact avec votre délégation Sacem.
La rémunération équitable
Pour l'utilisation de disques, cassette... en public, le code de la propriété intellectuelle reconnaît aux musiciens, artiste-interprètes et aus producteurs de phonogrammes un droità rémunération distinct des droits d'auteur. Appelé "rénumération équitable", il est géré par le SPRé (Société pour la Perception de la Rémunération Equitable), qui a chargé la Sacem d'en effectuer le recouvrment. la rémunération équitable est fixé à 18% du montant des droits d'auteur, avec un minimum annuel de 27,44€ HT.
Faites vos déclarations en ligne sur le portail Sacem "espace Clients" http://www.sacem.fr |
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| "Le droit d'auteur" par Marcel Simonneau (le 18/01/2006 à 11h27) |
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"Le droit d'auteur" par Marcel Simonneau
Messieurs les députés, pourquoi vous disputer le droit d'ôter le droit aux auteurs d'être en droit de gagner librement leur vie ? Question de survie d'un patrimoine culturel exposé au recel... La musique et les mots ont le droit d'exister, les créateurs aussi... et de manifester qu'à travers leurs écrits c'est tout notre pays qui crée sa carte d'identité.
Le droit d'auteur est un droit majeur. Apprenez ça par coeur !
Marcel Simonneau Auteur |
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| VEUT-ON TUER LA CREATION FRANCAISE ? (à propos des amendements à l'article 1 du projet de loi DADVSI (le 18/01/2006 à 11h27) |
VEUT-ON TUER LA CREATION FRANCAISE ? (à propos des amendements à l'article 1 du projet de loi DADVSI) Communiqué du 22 décembre Pour défendre l'existence des créateurs auprès du Parlement, une action commune est lancée sur le portail de la Sacem et par l'ensemble des intervenants de la filière musicale. Il nous faut nous mobiliser et rester vigilant ! appel a signature: http://www.sacem.fr/petel Le communiqué de presse envoyé le 22 décembre 2005 Cette nuit, certains députés ont pris une décision lourde de conséquence pour l'avenir de la création française en proposant une légalisation du téléchargement des œuvres de l'esprit selon la formule dite de "licence globale" optionnelle, que les auteurs de la SACEM rejettent résolument. Prétendant s'exprimer pour la plupart au nom de la défense de créateurs qui n'ont pas été consultés, ces députés ont pris une position qui brade leurs droits en échange de l'octroi d'une aumône optionnelle. Le représentant d'une association de consommateurs s'est même permis de surfer dès ce matin sur cette vague en offrant une obole réduite de plus de la moitié par rapport à ce qu'espéraient leurs propres partenaires au sein de la soi-disant Alliance Public-Artistes. Signe de l'incohérence et de l'inconséquence des tenants de cette option, certains d'entre eux semblent dorénavant hésiter sur le périmètre qu'il conviendrait de donner aux ayants droit à ce nouveau privilège accordé aux abonnés du haut débit, mais ils refusent dans le même temps de donner les moyens de lutter efficacement contre les légions de "pirates" qui ne s'abonneraient pas et qui continueraient donc à télécharger illégalement. Jusqu'à hier, fière d'être le pays qui inventa le droit d'auteur, la France pourrait devenir demain la seule nation au monde qui "brade" et "soviétise" la création. Au-delà de l'illégalité de cette mesure au regard de nos engagements internationaux, il s'agit là d'une pure et simple expropriation des auteurs, alors même que ces derniers n'ont pas d'autre ressource que les droits dont la gestion est assurée sous leur contrôle par la SACEM et qui ne bénéficient d'aucune assurance-chômage. Demain, l'adoption de cette mesure signerait la mort des sites de musique en ligne français (Fnac.com ou Virginmega.com), entreprises qui portent depuis toujours un intérêt marqué pour la création française, et le règne absolu des plateformes multinationales qui ne verront que des avantages à inonder notre pays à partir de capitales étrangères en offrant les seuls tubes étrangers qu'ils distribuent partout ailleurs. Notre répertoire français disparaîtrait alors de ces plateformes, puisqu'il n'aurait plus aucune valeur sur leur principal marché, la France. Veut-on en arriver là ! Les premiers pénalisés seraient nos créateurs. Demain, cette mesure signifierait la mort des producteurs français indépendants qui oeuvrent activement pour le développement de la diversité musicale. Faute de ressources adaptées aux risques qu'ils doivent prendre, incapables d'investir de manière responsable et économique dans le cadre d'une "économie opaque et administrée", ils n'auraient d'autres choix que de tirer le rideau sur leur activité. Que d'auteurs et d'artistes abandonnés alors ! Seules ces fameuses "majors" que ces députés prétendent combattre seraient en mesure de continuer à pouvoir exister, et même à renforcer leur emprise, puisque leur force de frappe internationale et leur capacité à bénéficier d'un véritable marché régulé, hors de nos frontières, restent intactes. Veut-on en arriver là ? Au bénéfice de qui ? |
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| Comment protéger vos créations avant votre adhésion à la Sacem ? (le 18/01/2006 à 11h28) |
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Comment protéger vos créations avant votre adhésion à la Sacem ?
Je comprends la nécessité d'avoir recours à un organisme pour protéger mes droits, mais est-ce que la Sacem est le seul dans ce genre ? Y a-t-il d'autres moyens de protéger sa création musicale ?
Pour protéger vos créations avant votre adhésion à la Sacem, vous pouvez :
vous adresser à vous même vos oeuvres (textes et/ou partitions), par pli recommandé et scellé par le feuillet avec accusé de réception (et non sous envoi simple), l'oblitération apposée par la poste pouvant constituer un commencement de preuve d'antériorité de l'œuvre, en prenant soin, toutefois, de ne pas ouvrir ce pli lors de sa réception.
ou bien déposer vos œuvres auprès :
- du SNAC (Syndicat National des Auteurs et Compositeurs) - Syndicat de défense et conseil aux auteurs et compositeurs, dépôt d'oeuvres (théâtre, musique, variétés, cinéma, radio, tv, danse, lettres, doublage). 80, rue Taitbout 75009 Paris Tél : 01 48 74 96 30 Fax : 01 42 81 40 21 |
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